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Eresus walckenaeri

Plage de prix : 28,00 € à 65,00 € TVA comprise, hors frais de port

Plus d’informations sur le produit

SchwierigkeitSimple

SexeFéminin Masculin indéterminé

Taille de l\'animal (mm) < 40 mm

Température (°C)20 °C – 28 °C

g110

Icon Schwierigkeitsgrad

Simple

Icon Heimat

Grèce

Icon Tiergroesse

< 40 mm

Icon Temperatur

20 °C – 28 °C

Eresus walckenaeri – l’araignée tubulaire grecque à la toile tubulaire exceptionnelle

Eresus walckenaeri est l’une des araignées tubulaires les plus fascinantes d’Europe. Ce sont notamment les femelles robustes, les mâles aux couleurs vives et leur manière extraordinaire de tisser leurs toiles qui font de cette araignée un occupant intéressant pour un terrarium.

Contrairement aux araignées sauteuses ou aux mygales, l’araignée-tube grecque passe une grande partie de sa vie dans un tube qu’elle construit elle-même. Celui-ci est constitué de soie dense et est souvent aménagé entre des pierres, des morceaux de liège ou dans le substrat.

Mais le véritable spectacle commence devant l’entrée.

C’est là qu’Eresus walckenaeri tisse une toile dense qui sert à la fois de système d’alerte précoce et de filet de capture. Dès qu’une proie effleure les fils de soie, l’araignée perçoit les vibrations et jaillit de son tunnel à la vitesse de l’éclair.

C’est précisément ce comportement qui rend cette espèce si fascinante. En effet, bien que ces animaux se cachent souvent, leur activité se devine très bien à l’évolution de leur toile.

L’une des plus grandes araignées tubicoles d’Europe

Eresus walckenaeri Brullé, 1832 appartient à la famille des Eresidae, les araignées tubulaires.

Cette espèce est répandue dans le bassin méditerranéen et particulièrement bien connue en Grèce. Elle y occupe des milieux secs et chauds, caractérisés par des sols caillouteux, une végétation basse et de nombreuses cachettes naturelles.

Contrairement aux araignées tropicales, elle n’a donc pas besoin d’un terrarium constamment humide.

Ce qui importe bien davantage, c’est un habitat sec et bien aéré, ainsi que des emplacements adaptés à la construction d’un tunnel.

Les femelles et les mâles ont un aspect totalement différent

Chez Eresus walckenaeri, on observe un dimorphisme sexuel marqué.

Les femelles ont un corps robuste recouvert d’un pelage dense et velouté. Leur couleur de fond va principalement du gris foncé au noir.

Chez certaines femelles, des zones rougeâtres ou jaunâtres peuvent également apparaître sur l’abdomen.

Les mâles, en revanche, présentent une coloration nettement plus voyante.

Son abdomen, de couleur rouge à orange et parsemé de taches noires, est particulièrement caractéristique. Le thorax et les pattes sont principalement de couleur foncée.

Alors que les femelles deviennent nettement plus grandes et plus robustes, les mâles restent plus minces.

C’est précisément cette différence qui rend cette espèce intéressante d’un point de vue biologique.

Une araignée qui construit sa propre maison

La principale caractéristique d’Eresus walckenaeri réside dans la structure particulière de sa toile.

Ces animaux construisent une tanière tubulaire, qu’ils tapissent d’une soie dense.

Ce tunnel peut se trouver sous des pierres, entre des morceaux de liège ou partiellement enfoui dans le substrat.

Depuis l’entrée, l’araignée tisse une toile qui recouvre les surfaces environnantes.

Il n’en résulte pas pour autant une toile classique, comme on en trouve chez de nombreuses araignées-croisées locales.

Il s’agit en réalité d’une combinaison entre un tube d’habitation et une toile de chasse.

L’araignée peut ainsi rester à l’abri dans sa cachette tout en percevant l’approche d’une proie.

Le réseau fait également office de système d’alarme

Les filaments de capture transmettent les mouvements directement au tunnel d’habitation.

Dès qu’une proie passe par-dessus, Eresus walckenaeri détecte les vibrations.

Ensuite, tout va très vite.

L’araignée sort de son tube, s’empare de sa proie et retourne souvent se réfugier dans son abri.

C’est précisément pour cette raison qu’il vaut mieux ne pas modifier sans cesse cette trame.

Au fil du temps, l’araignée agrandit sa construction et relie entre eux différents éléments de son aménagement.

C’est ainsi que se forme un réseau de tuyaux personnalisé, qui ne cesse de se développer.

Pourquoi l’écorce de liège est-elle particulièrement adaptée ?

Lors de l’aménagement de leur habitat, veillez à offrir à Eresus walckenaeri autant de points d’ancrage adaptés que possible pour leur toile.

Les morceaux de liège plats et les petits tubes en liège sont particulièrement adaptés.

Celles-ci peuvent être partiellement incorporées au substrat.

Cela crée des cavités protégées que l’araignée peut ensuite tapisser de soie.

Les racines naturelles constituent également un excellent choix.

Il est toutefois important que les objets lourds soient bien stabilisés.

En effet, les animaux peuvent creuser sous les meubles et, dans certaines circonstances, les déstabiliser.

Un petit terrarium suffit amplement

Pour un animal adulte vivant seul, un terrarium d’environ 15 × 15 × 20 cm convient.

Pour cela, il n’est pas nécessaire d’avoir une hauteur plus importante.

L’araignée-tube grecque vit principalement près du sol et utilise son tube comme lieu de vie principal.

Plus que la taille du terrarium, ce sont les cachettes adaptées et les possibilités suffisantes de fixer la toile d’araignée qui sont importantes.

Pour les jeunes animaux, nous vous recommandons dans un premier temps d’utiliser des bacs d’élevage plus petits.

Cela permet de contrôler beaucoup plus facilement l’alimentation, l’humidité et le développement.

Le substrat adapté aux habitats secs

Eresus walckenaeri est originaire d’habitats chauds et principalement secs.

C’est pourquoi le substrat doit également être adapté en conséquence.

Un mélange de substrat pour mygales et de sable du désert convient par exemple.

On obtient ainsi un substrat structuré qui offre une stabilité suffisante pour les petites activités de creusage.

Une épaisseur de substrat d’environ 5 à 8 cm est recommandée pour de nombreux terrariums.

De plus, il est possible d’enfouir partiellement des morceaux de liège plats.

C’est ainsi que se créent des transitions naturelles entre le sol et la cachette, où l’araignée peut creuser son tunnel.

20–28 °C – une température facile à gérer

L’un des grands avantages d’Eresus walckenaeri réside dans sa tolérance relativement élevée aux variations de température.

Une température comprise entre 20 et 28 °C est idéale pour leur élevage.

Cette espèce s’adapte donc souvent très bien à des températures ambiantes normales à chaudes.

Un chauffage d’appoint n’est donc pas toujours nécessaire.

Il est toutefois important que le terrarium ne soit pas exposé à une surchauffe prolongée.

Les petits récipients, en particulier, peuvent très vite devenir très chauds sous une lampe chauffante.

C’est pourquoi vous devriez vérifier régulièrement la température.

Conservez-le au sec, mais ne le laissez pas sécher complètement

L’araignée-tube grecque préfère un terrarium plutôt sec.

Il n’est pas nécessaire de maintenir un taux d’humidité élevé en permanence.

Il convient néanmoins de veiller à ce que l’animal ait accès à de l’eau de temps en temps.

Pour cela, vous pouvez humidifier légèrement une petite partie du substrat.

Il faudrait ensuite qu’il puisse sécher à nouveau.

En revanche, il ne serait pas recommandé de maintenir l’ensemble du terrarium constamment humide.

Comment Eresus walckenaeri s’hydrate-t-il ?

Une grande partie des besoins en eau est couverte par les animaux destinés à l’alimentation.

Il convient néanmoins de leur proposer de l’eau de temps à autre.

Pour les petits animaux, il suffit souvent d’humidifier légèrement une partie du substrat.

Pour les animaux de plus grande taille, vous pouvez également utiliser un petit récipient plat rempli d’eau, à condition qu’il soit stable et qu’il n’endommage pas la toile.

Il est important de ne pas vaporiser directement dans le tube d’habitation.

En effet, l’araignée doit pouvoir décider elle-même si elle souhaite se rendre dans un endroit un peu plus humide.

Alimentation : de petits chasseurs au gros appétit

Eresus walckenaeri est un chasseur à l’affût très habile.

Elle se nourrit de divers insectes vivants qui se déplacent à proximité de son terrier.

Pour les jeunes animaux, on peut commencer par utiliser des Drosophila hydei.

À mesure que les poissons grandissent, vous pouvez leur proposer des proies de plus grande taille.

Parmi les exemples appropriés, on peut citer :

  • Grandes mouches des fruits
  • Petits grillons
  • Barbecue
  • Petits cafards
  • Autres insectes destinés à l’alimentation, de taille appropriée

Pour autant, la proie ne doit pas être inutilement grande.

À titre indicatif, les proies dont la taille est à peu près équivalente à celle de l’araignée, voire plus petites, constituent un bon repère.

Les nourrir une fois par semaine

Pour les jeunes animaux de grande taille et les adultes, un repas environ une fois par semaine suffit généralement.

À cet égard, vous devriez tenir compte de l’état nutritionnel de l’araignée.

Un abdomen bien rempli indique que l’animal est bien nourri.

Avant de muer, l’araignée peut cesser de s’alimenter.

Même juste après, il faut lui laisser un peu de temps avant de la nourrir à nouveau.

Vous devriez retirer les proies qui n’ont pas été mangées.

Pourquoi l’araignée a-t-elle soudainement cessé de se nourrir ?

Si votre Eresus walckenaeri cesse soudainement de s’alimenter, cela ne signifie pas nécessairement qu’il y a un problème.

C’est notamment avant la mue que les animaux se replient souvent plus profondément dans leur terrier.

Dans certains cas, l’ouverture est en outre fermée à l’aide de soie.

À ce stade, vous ne devez pas déranger l’araignée.

Il ne faut pas non plus ouvrir la toile simplement pour voir comment va l’animal.

Après la mue, la nouvelle carapace a besoin d’un temps suffisant pour se durcir.

Ce n’est qu’ensuite qu’il faudrait les nourrir à nouveau.

Élevage en groupe à pratiquer avec prudence

En terrariophilie, Eresus walckenaeri est parfois décrit comme une espèce partiellement sociable.

Les jeunes animaux de la même portée, en particulier, peuvent parfois être élevés ensemble.

Cela ne signifie toutefois pas que l’élevage en groupe à long terme soit sans risque.

Plus la taille augmente, plus le risque de concurrence et de cannibalisme s’accroît.

C’est pourquoi nous vous recommandons de séparer les jeunes animaux en temps utile.

Dès qu’ils atteignent environ 1 cm de taille, les animaux doivent être élevés séparément.

Pour les animaux adultes, l’élevage en solitaire est la solution la plus sûre.

Un comportement reproductif hors du commun

La biologie reproductive des araignées tubulaires présente un intérêt particulier.

Une fois l’accouplement réussi, la femelle produit un cocon d’œufs et s’en occupe dans son tunnel.

Ce faisant, elle protège les œufs et veille à ce que les conditions soient favorables.

Chez diverses espèces de la famille des Eresidae, on a par ailleurs observé un comportement de soins apportés aux œufs particulièrement intense.

Cela inclut également ce que l’on appelle la matriphagie.

Au cours de ce processus, la mère est dévorée par sa progéniture.

Ce comportement constitue une forme extrême de sollicitude maternelle.

Un comportement similaire est également décrit chez Eresus walckenaeri.

Il ne faut toutefois pas en conclure que chaque femelle meurt inévitablement immédiatement après l’éclosion, quelles que soient les conditions.

L’Eresus walckenaeri est-il dangereux ?

À l’instar des autres véritables araignées, Eresus walckenaeri possède des pinces venimeuses et peut mordre lorsqu’elle se sent menacée.

Cette espèce n’est toutefois pas considérée comme particulièrement dangereuse sur le plan médical pour les adultes en bonne santé.

Il convient néanmoins d’éviter toute morsure.

Ces animaux ne sont pas destinés à être caressés et il convient de les toucher le moins possible.

C’est justement parce qu’ils agrandissent souvent leur tunnel pendant de longues périodes qu’il est de toute façon plus judicieux de les observer directement dans le terrarium.

Pourquoi cette discipline est-elle également intéressante pour les débutants ?

L’araignée-tube grecque ne nécessite pas de technique complexe.

Un petit terrarium bien aéré, des cachettes adaptées et un substrat plutôt sec suffisent déjà à créer les conditions essentielles.

La plage de température comprise entre 20 et 28 °C est également relativement simple à gérer.

Vous devriez néanmoins tenir compte de certaines particularités.

Il s’agit notamment d’une mue sans complication, de l’élevage individuel des animaux de grande taille et d’une gestion prudente de l’humidité.

Si vous tenez compte de ces points, l’Eresus walckenaeri constituera une excellente introduction à l’élevage des araignées tubulaires.

Les avantages en un coup d’œil

  • Eresus walckenaeri Brullé, 1832
  • Nom allemand : araignée-tube grecque
  • Famille des Eresidae
  • Origine : région méditerranéenne, en particulier la Grèce
  • Les femelles sont de couleur gris foncé à noire
  • Mâle présentant un abdomen d’une couleur rouge-orange très voyante
  • Construction fascinante de tubes d’habitation et de toiles de chasse
  • Chasseur à l’affût vivant au sol
  • Terrarium d’environ 15 × 15 × 20 cm
  • Une couche de substrat d’environ 5 à 8 cm
  • Température : 20 à 28 °C
  • Terrarium plutôt sec
  • Humidifiez de temps en temps une petite zone
  • Une bonne ventilation est importante
  • L’écorce de liège et les tubes de liège constituent des cachettes idéales
  • Nourrissage environ une fois par semaine
  • Nourrir les jeunes animaux dans un premier temps avec Drosophila hydei
  • Animaux de plus grande taille : grillons, criquets et cafards
  • Les jeunes peuvent parfois être élevés ensemble
  • Il est recommandé de les élever individuellement à partir d’environ 1 cm
  • Un comportement parental intéressant
  • Niveau de difficulté : facile à moyen

Des accessoires adaptés à votre configuration

Kit complet Eresus – propose un équipement de base spécialement adapté à la pêche à la mouche.

Terrarium en acrylique « Insektenliebe » – offre un espace bien agencé et suffisamment de place pour la construction d’un tunnel d’habitation.

Substrat pour mygales – constitue une base adaptée pour le fond du terrarium et peut être associé à du sable du désert.

Sable du désert – associé au substrat pour mygales, il permet d’obtenir un substrat plus stable et plutôt sec.

L’écorce de liège – crée des fissures naturelles et offre des points d’ancrage idéaux pour la construction du réseau de galeries.

Tube en liège – constitue un excellent point de départ protégé pour un tube d’habitation.

Conclusion : une araignée qui aménage elle-même son terrarium

Eresus walckenaeri est une araignée extraordinaire qui ne séduit pas seulement par son aspect.

La construction de son tunnel est particulièrement fascinante. À l’aide d’une soie dense, elle assemble des morceaux de liège, des cailloux et d’autres éléments pour former un refuge protégé, auquel est rattaché un filet de chasse.

Les femelles et les mâles présentent des différences marquées. Alors que les femelles sont principalement de couleur foncée, les mâles adultes se distinguent par un abdomen rouge-orange très voyant.

Pour un élevage réussi, nous vous recommandons un petit terrarium bien aéré d’environ 15 × 15 × 20 cm, des températures comprises entre 20 et 28 °C et un substrat plutôt sec.

Il est particulièrement important de disposer de points d’ancrage adaptés pour la toile et d’assurer un élevage aussi serein que possible.

Si vous recherchez une araignée capable d’aménager elle-même son terrarium et qui séduit par son comportement de chasse hors du commun, l’Eresus walckenaeri est un animal fascinant à élever.

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