Coccinelle du Congo-8-retouchée
Coccinelle du Congo-8-retouchée
OrigineCongo, Guinée, Sénégal, Angola, Cameroun, Kenya, Soudan
Température22-28 °C
Taillede 2,0 à 2,5 cm

Le scarabée rose du Congo est un scarabée diurne et extrêmement vif, qui convient parfaitement à tout débutant. En Afrique, il vit principalement sur les arbres et les arbustes et se nourrit de fruits, de pétales de fleurs et de sève. C’est pourquoi il a tendance à grimper sur toutes les surfaces qui s’y prêtent et à les explorer. Ses prouesses de vol constituent un spectacle tout à fait particulier et font sourire l’observateur. Le scarabée rose du Congo effectue alors plusieurs rotations sur son axe, tambourine avec ses pattes avant et bourdonne en frappant le sol avec un grand fracas.

Une fois au sol, ils parcourent la surface à la recherche de toute sorte de nourriture exploitable. L’observateur a ainsi toujours quelque chose à observer et découvre sans cesse de nouveaux comportements. Bien que leur apparence extérieure ne présente pas d’effets métalliques comme chez d’autres coléoptères roses, elle n’en reste pas moins jolie et remarquable. Le ventre, ainsi que la tête et les pattes, sont de couleur brun noir. L’ensemble de la face supérieure est d’un aspect mat et velouté et se distingue par sa couleur jaune vif.

Récipient :

Pour leur hébergement, il est préférable d’utiliser une boîte en plastique ou un aquarium, et non un terrarium. Comme les larves vivent dans le substrat, qui doit avoir une épaisseur de 10 à 20 cm, il n’existe pratiquement aucun terrarium permettant d’atteindre une telle épaisseur de substrat sans que la grille d’aération ou les vitres avant ne constituent un obstacle.

Le bac doit mesurer au moins 39 x 28 x 28 cm. Une ouverture d’aération sur le couvercle suffit amplement. On utilise très souvent une source de chaleur sous la forme d’un spot de 20 W, placé à l’extérieur du bac d’élevage.

Comme pour toutes les espèces de coléoptères, le substrat constitue l’élément essentiel à la réussite de l’élevage et de la reproduction. Contrairement à ce que l’on peut malheureusement lire souvent, il ne faut en aucun cas utiliser de l’humus à base de fibres de coco. Celui-ci n’apporte aucune valeur nutritive aux larves et perturbe leur système digestif. Nous utilisons de l’humus de forêt et du bois en décomposition blanche dans un rapport de mélange de 1:1. Nous recouvrons la surface de feuilles mortes. D’une part, la couche de feuilles empêche un assèchement rapide du substrat et, d’autre part, les feuilles mortes font partie de l’alimentation naturelle des larves et des coléoptères.

Il va de soi que chaque terrarium destiné aux scarabées roses du Congo doit contenir suffisamment de branches pour leur permettre de grimper. Il ne faut toutefois pas se contenter de poser ces branches simplement sur le substrat. Il arrive souvent que les larves creusent sous les branches, ce qui les fait basculer. C’est pourquoi il convient de les placer sur le fond avant de verser le substrat dans le bac, puis d’y ajouter le mélange par la suite.

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Pachnoda marginata peregrina « scarabée rose du Congo »

Plage de prix : 4,99 € à 7,50 € TVA comprise, hors frais de port

Un animal idéal pour les débutants, très facile à élever, mais aussi une excellente source de nourriture pour d’autres animaux.

Élevage

Pachnoda marginata peregrina, « scarabée rose du Congo », est l’espèce de scarabée rose la plus couramment élevée. Elle doit cette popularité avant tout à son taux de reproduction rapide. Les larves peuvent atteindre 5 cm de long et 1 cm d’épaisseur et constituent une excellente source de nourriture pour les reptiles. Elles offrent une teneur élevée en protéines et conviennent particulièrement aux femelles après la ponte ou aux reptiles qui sortent de leur hibernation. Elles sont également très appréciées comme appâts de pêche. Dans le milieu de la pêche, on les appelle « larves du Congo ».

Mais comment réussir l’élevage du scarabée rose du Congo ?

Il convient tout d’abord de s’assurer que le bac d’élevage contient des coléoptères des deux sexes. La différence entre les sexes se reconnaît facilement à la face ventrale de l’abdomen des coléoptères. Le mâle présente en effet une rainure longitudinale clairement visible, qui fait défaut chez la femelle. Cela est clairement visible sur la photo. À gauche se trouve la femelle, à droite le mâle.

L’accouplement a lieu tout au long de l’année. On dispose ainsi en permanence de jeunes à différents stades de développement dans le bac d’élevage.

Après l’accouplement, la femelle dépose un ootocé contenant jusqu’à 180 œufs dans le substrat du sol. Au bout de 3 à 4 semaines, les larves, d’environ 3 mm de long, éclosent et subissent deux mues dans le substrat du sol. C’est là qu’elles se nourrissent de préférence du bois pourri blanc préalablement incorporé au substrat et grandissent considérablement. La durée de développement est extrêmement rapide pour un coléoptère. À une température optimale et avec une alimentation équilibrée, le développement de l’œuf au coléoptère ne dure que 5 mois.

Au bout d’environ 3 mois, la larve de stade L3 se métamorphose en chrysalide dans un cocon qu’elle a elle-même construit à partir du substrat du sol et de ses sécrétions corporelles. Le coléoptère émerge au bout de cinq à huit semaines supplémentaires et, quelques jours plus tard, dès que sa carapace de chitine est complètement durcie, il quitte le cocon et creuse pour remonter à la surface du sol.

Soins et alimentation :

Le substrat doit toujours présenter une certaine humidité de base et ne doit jamais se dessécher. Pour cela, il convient d’arroser brièvement le substrat une fois par semaine à l’aide d’un arrosoir. À mon avis, il ne suffit pas d’humidifier la surface à l’aide d’un vaporisateur. En effet, cela ne permet pas d’atteindre l’ensemble du substrat et il y a un risque que celui-ci devienne trop sec. Cela demande un peu de pratique et il convient de procéder lentement et avec précaution. Mieux vaut arroser un peu moins et rajouter de l’eau si nécessaire que de noyer le bac.

Les larves sont déjà suffisamment nourries grâce au substrat préparé. Elles aiment également grignoter par en dessous le feuillage et les fruits mis à disposition pour les coléoptères. À cet égard, vous pouvez proposer aux coléoptères tous les fruits, à l’exception des agrumes. Le mieux est de choisir chez le primeur les fruits trop mûrs. Ceux-ci ont une teneur élevée en sucre et sont très appréciés. D’après notre expérience, ils aiment beaucoup les bananes, les mangues, les fraises et les poires.

Mais ils apprécient également beaucoup les légumes, les salades et les fleurs, qu’ils considèrent comme un changement bienvenu. En ce qui concerne les produits achetés, veillez à ce qu’il s’agisse de produits biologiques non traités afin qu’aucun pesticide ne se retrouve dans le bac d’élevage.

Les coléoptères apprécient également beaucoup les Beetle-Jelly. Ceux-ci ont l’avantage de ne pas moisir aussi rapidement et peuvent être conservés en réserve. C’est notamment pendant la période des vacances qu’il est judicieux de leur en laisser plusieurs pendant votre absence.

Conseil : il est possible de démarrer un élevage avec seulement 1 ou 2 couples reproducteurs.